Le numéro 22 de la revue (février 2007)

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Jean-Luc
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Message par Jean-Luc » mar. mars 06, 2007 11:46 am

Oui, ceci dit, celui qui a dessiné la couverture, il est certainement pas violoncelliste ! Jamais je ne poserai mon biniou de cette façon là, encore moins mon archet avec la mèche directement sur le sol ... J'en frémis d'horreur ! :shock:

Tiens, je continue pendant la sieste ...

Dans la série "Ne tirez pas sur le pianiste ..."

On ne peut que respecter infiniment Anner Bylsma comme interprête, comme musicien, ... et ses suites de Bach (sur le Goffriller, hein, pas sur le Servais, je l'ai déjà dit ...) sont parmi mes préférées ...
Mais comme défenseur de notre instrument, il exagère un peu, non ? (page 5 de la revue)
Que penser de :
"La beauté d'une note, ..., d'une note étonnament haute, d'une note basse à en faire dresser les cheveux sur la tête, ... rien de tout cela n'existe au piano ..." ?
Et plus loin :
"Sur un piano, impossible de faire naître une note à la limite de l'inaudible, etc." ?

Hé, Ravel, Debussy, Satie, pour ne citer que les plus connus, ont quand même écrit des morceaux merveilleux où on retrouve tout ça quand même ?
Ecoutez le Concerto pour la main gauche (Samson François et Marguerite Long au moins), les Jeux d'Eaux, Miroirs, les Gymnopédies, ... Tout plein de notes à la limite de l'inaudible, étonnament hautes, basses, ...
Quand aux différentes manières d'attaquer la note, quelles immenses différences entre un Glenn Gould, un Rubinstein, un Gieseking, etc.

Bon, je comprends l'idée du Maître et je m'y rends bien sûr. Mais quand même, heureusement qu'on les a nos pianistes, hein ? Juste pour nous accompagner un peu ...
JLuc, défenseur de la veuve, du pianiste et de l'orphelin ...
A+

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Darius
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Message par Darius » mar. mars 13, 2007 3:42 pm

ANN a écrit : la première de couverture a un certain contenu - très agréable d'ailleurs- qui peut peut être allumer une étincelle dans le regard des habitués du métro au petit matin :D
C'est vrai, il y a un beau violoncelle trônant dans un coin de la pièce.. j'y ai jeté un oeil admiratif. :wink: :wink:

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ANN
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Message par ANN » mar. mars 13, 2007 5:25 pm

Jean-Luc a écrit :Que penser de :
"La beauté d'une note, ..., d'une note étonnament haute, d'une note basse à en faire dresser les cheveux sur la tête, ... rien de tout cela n'existe au piano ..." ?
étonnament hautes, basses, ...
on est d'accord, hein? quand il parle de basse ou haute, il ne parle pas de tessiture mais bien de la hauteur de la note elle-même qu'on peut "distordre" si j'ose dire. (me fais-je comprendre?)
rien n'est sûr, mais c'est une piste!

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doMi
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Message par doMi » mar. mars 13, 2007 6:33 pm

A propos justement de ces suites de Bach, je ne suis pas vraiment d'accord avec l'illustration qui disait que dans le prélude de la 5ème, 2 personnes conversaient: sol-la / do-ré-mi.. Et vous?
"Quand on retire ce qu'on a dit, il reste toujours tout ce qu'on n'a pas dit..." Philippe Geluck

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Message par cellodoc » ven. mars 30, 2007 1:17 am

sol fa sol mi fa...

absolument d'accord Domi

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